Élaboré par Mme Anne-Marie HAZARD-TOURILLON (IA-IPR) chargée de mission du Trinôme académique, et par M. Nghia NGUYEN, professeur d'histoire-géographie au Lycée Galilée de Combs-la-Ville et webmestre, ce site apportera à ceux qui s'intéressent à l'éducation à la défense les informations, les outils, les ressources et les liens des plus utiles. Plus qu'un site, "Éducation à la Défense" est un véritable portail dédié l'histoire militaire, l’enseignement à la défense, l'exercice de la citoyenneté et la mémoire des conflits contemporains. Ouverts à tous, le site "Éducation à la Défense" est voué à grandir et à s'enrichir grâce à la participation de tous les acteurs de cet enseignement dans l'Académie de Créteil.
21 décembre 2012
Le nouveau site Education à la Défense de l'Académie de Créteil
Le Trinôme académique de Créteil vient d'ouvrir son nouveau site consacré à l'éducation à la Défense.
12 décembre 2012
Information sur les métiers de la santé dans les armées
M. Frédéric NORET, sous-officier de réserve dans le Service de Santé des Armées et par ailleurs manipulateur d'électroradiologie médical à l'hôpital de Montereau est venu une nouvelle fois au lycée présenter les carrières d'infirmier militaire aux élèves de Terminale ST2S2 de M. CHEVREUX.
Nul mieux que M. NORET, ancien élève du lycée Uruguay-France et menant une double carrière civile et militaire au service de la Nation ne pouvait présenter les multiples aspects de ces métiers à la fois exigeants et passionnants.
Un lien pour en savoir davantage se trouve ici.
M. NORET reviendra le 21 décembre présenter les carrières de médecin et de pharmacien militaires. Cette fois prioritairement aux élèves de terminale S. ceux qui désirent s'avancer dans leur réflexion peuvent cliquer ici.
Nul mieux que M. NORET, ancien élève du lycée Uruguay-France et menant une double carrière civile et militaire au service de la Nation ne pouvait présenter les multiples aspects de ces métiers à la fois exigeants et passionnants.
Un lien pour en savoir davantage se trouve ici.
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| En OPEX (opération extérieure) |
14 novembre 2012
La participation du Lycée Uruguay France à la Cérémonie du 11 novembre
La cérémonie du 11 novembre obéit à un rituel presque immuable déjà décrit sur ce blog comportant en particulier la lecture par un jeune du message de l'UFAC (Union française des associations de combattants et de victimes de guerre) :
Il n'est pas une ville, pas un village de France qui ne garde gravé dans la pierre d'un monument, le souvenir de ceux qui sacrifièrent leur vie pour la Patrie et la Liberté.
Le 11 Novembre 1918, la France déplorait :
- 1 400 000 morts
- 740 000 invalides
- 3 000 000 de blessés
- des centaines de milliers de veuves et d'orphelins
En ce jour de commémoration, rendons hommage aux combattants de tous grades, français et alliés, qui ont fait preuve, dans tous les secteurs du Front, d'un courage exemplaire méritant la reconnaissance de la Nation.
En ce jour de recueillement, associons à l'hommage que nous rendons à nos glorieux aînés, les "Poilus", le souvenir de tous les "Morts pour la France". Inclinons-nous devant la douleur de leurs familles, si cruellement éprouvées.
L'Union Française des Associations de Combattants et de Victimes de Guerre (UFAC) et ses 44 Associations nationales, fidèles au souvenir de toutes celles et tous ceux, victimes de toutes les guerres, invitent la jeunesse à œuvrer pour un monde de Paix plus juste, plus solidaire et plus fraternel.
VIVE LA RÉPUBLIQUE !
VIVE LA FRANCE !
Cette année une élève du lycée Uruguay-France, Emmalie LIKIBI de terminale ST2S3 a désiré lire un extrait de "Paroles de Poilus, lettres et carnets du front 1914-1918" publié en 1998 par Jean-Pierre Guéno et Yves Laplume à partir de lettres retrouvées dans les familles et rassemblées sous l'égide de Radio France. Emmalie a choisi une lettre de Marcel SOUTIF (p. 91) :
| Emmalie LIKIBI, élève de terminale ST2S3 lit un extrait de "Paroles de Poilus" devant le monument aux morts d'Avon. |
Le 11 novembre 1918 à 11 heures, les clairons sonnaient le cessez-le-feu tout au long de la ligne de front, mettant fin à quatre ans d’une
terrible guerre.
Premier conflit mondial, qui marque par son ampleur et par le nombre
de victimes, militaires et civiles, l’entrée brutale dans ce 20ème
siècle sanglant, la Grande Guerre marquera à jamais les esprits.
Car malgré la joie de la victoire, les familles pleuraient leurs morts.
Une hécatombe venait de se produire et, bientôt, chacun ressentait
l’impérieuse nécessité que la nation tout entière, pour se reconstruire,
reconnaisse son malheur et s’y associe.
Plusieurs étapes favoriseront cette résilience.
– L’inhumation sous l’Arc de Triomphe, le 28 janvier 1921, du corps
d’un soldat inconnu, pour symboliser tous les morts de la Grande Guerre.
– Le vote par le parlement, il y a eu 90 ans cette année, le 24
octobre 1922, d’une loi fixant au 11 novembre la "commémoration de la
victoire et de la paix".
– L’allumage, par André Maginot, ministre de la guerre et des
pensions, le 11 novembre 1923, d’une flamme sur la tombe du soldat
inconnu, qui, depuis lors, ne s’est jamais éteinte.
– La réalisation de monuments aux morts dans presque toutes les
communes, pour porter les noms de leurs enfants "morts pour la France",
auxquels s’ajouteront, ultérieurement, ceux des victimes des autres
conflits.
La disparition des témoins de la guerre de 1914-1918 et l’inéluctable
déclin du nombre des acteurs des conflits suivants appelaient une
évolution pour maintenir la portée symbolique de cette journée.
C’est le sens de la loi du 28 février 2012, qui élargit la portée du
11 novembre à l’ensemble des morts pour la France tout en conservant les
autres journées nationales commémoratives.
C’est donc la reconnaissance du pays tout entier à l’égard de
l’ensemble des morts pour la France tombés pendant et depuis la Grande
Guerre qui s’exprime aujourd’hui, particulièrement envers les derniers
d’entre eux, ceux qui ont laissé leur vie en Afghanistan.
Elle s’inscrit dans une politique commémorative ambitieuse qui vise à
transmettre la mémoire, à favoriser la compréhension de notre histoire
nationale commune et son appropriation par les jeunes générations.
Les parlementaires du début des années vingt avaient voulu que la
journée nationale du 11 novembre soit placée sous le double signe de la
victoire et de la paix.
Ce dernier but semblait alors bien aléatoire, comme allaient le démontrer les décennies suivantes.
Mais finalement, ces parlementaires étaient des précurseurs. En
votant la loi instituant une "journée de la victoire et de la paix", ils
espéraient que soit célébrée dans l’avenir une "journée de la victoire
de la paix".
Le temps et la volonté des peuples leur ont donné raison.
Kader ARIF
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7 novembre 2012
94ème anniversaire de l’Armistice de 1918
Dimanche11 novembre auront lieu à Avon et Fontainebleau les cérémonies organisées pour la Commémoration de l’ARMISTICE de 1918, dont voici le programme :
AVON
9h30
Cimetière (entrée principale).
Cérémonie aux couleurs.
Dépôt de fleurs au Carré Militaire et de gerbes au Monument aux morts 1914/1918, avec la participation de l’Harmonie-fanfare d’Avon Musique et Culture.
9h30
Cimetière (entrée principale).
Cérémonie aux couleurs.
Dépôt de fleurs au Carré Militaire et de gerbes au Monument aux morts 1914/1918, avec la participation de l’Harmonie-fanfare d’Avon Musique et Culture.
FONTAINEBLEAU
10h00
Monument aux morts et monument du Souvenir français.
Cérémonie et dépôt de gerbes avec la participation de l'Union musicale.
Dévoilement le la plaque de l'amicale du 46e RI.
Manifestions communes aux deux villes
11h15 : la Paroisse de Fontainebleau organise une messe en l’Eglise Saint Louis.
12h00 : réception à l’Hôtel de Ville de Fontainebleau.
11h15 : la Paroisse de Fontainebleau organise une messe en l’Eglise Saint Louis.
12h00 : réception à l’Hôtel de Ville de Fontainebleau.
La vente de bleuets de France aura lieu ce même jour. Réservez le meilleur accueil aux collecteurs.
17 septembre 2012
Concours national de la Résistance et de la Déportation 2013
Le jury national a retenu le thème
"Communiquer pour résister" (1940-1945)
pour l'édition 2012-2013
du concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD).
Le
concours national de la Résistance et de la déportation (CNRD) a été
créé officiellement en 1961 par Lucien Paye, ministre de l'Éducation
nationale, à la suite d'initiatives d'associations et particulièrement
de la Confédération nationale des combattants volontaires de la
Résistance (CNCVR). Ce concours a pour objectif de perpétuer chez les
jeunes Français la mémoire de la Résistance et de la déportation afin de
leur permettre de s'en inspirer et d'en tirer des leçons civiques dans
leur vie d'aujourd'hui. Les lycéens peuvent concourir dans trois catégories:
- Première catégorie : classes de tous les lycées - réalisation d'un devoir individuel en classe, portant sur le sujet académique - durée 3 heures.
- Deuxième catégorie : classes de tous les lycées - réalisation d'un travail collectif qui peut être un mémoire, associé ou non à d'autres supports, portant sur le thème annuel.
- Troisième catégorie : classes de tous les lycées - réalisation d'un travail collectif, exclusivement audiovisuel (film, documentaire sonore), portant sur le thème annuel.
La date des épreuves du concours national de la Résistance et de la déportation pour l'année scolaire 2011-2012 a été fixée au vendredi 22 mars 2013, pour les devoirs individuels. Les travaux collectifs seront envoyés avant le vendredi 29 mars 2013.
Il existe deux niveaux à ce concours. Un jury départemental récompense les meilleurs travaux de Seine-et-Marne. Tous les premiers prix sont ensuite envoyés à Paris où ils concourent pour les prix nationaux.
Les élèves du lycée Uruguay-France intéressés par ce concours doivent contacter leur professeur d'histoire-géographie ou directement M. Vinot ou M. Plancke. Les inscriptions se font fin octobre 2012.
Voir ici le règlement du Concours.
31 août 2012
Les jeunes gendarmes seront formés à Fontainebleau

Article de Pascal Villeboeuf publié dans le Parisien du 14 juillet 2012.
Le nouveau centre de formation initiale de la gendarmerie nationale sera opérationnel dès octobre. Un millier de jeunes y feront leurs classes chaque année.
Fontainebleau,
quartier Lariboisière. C’est dans ce bâtiment inoccupé de l’école de
gendarmerie, dirigée par le colonel Philippe Remanjon, que les gendarmes
adjoints volontaires (GAV) seront accueillis à partir du 1er octobre. (LP/P.V.)
© le Parisien
Il n’y en avait pas en Ile-de-France. A partir du 1er octobre, Fontainebleau va devenir le 5e centre de formation initiale de la gendarmerie nationale, après Montluçon (Allier), Tulle (Corrèze), Chaumont (Haute-Marne) et Châteaulin (Finistère). A plein régime, près de 1000 gendarmes adjoints volontaires (GAV) feront chaque année leurs classes au sein de l’école, qui forme déjà les motards, les sous-officiers et officiers de police judiciaire de la gendarmerie.
Cette formation s’adresse à des 17-25 ans, qui veulent faire carrière dans la gendarmerie, en signant un CDD de deux ans, renouvelable une fois pour trois ans. Une opportunité à ne pas négliger, pour des jeunes au chômage par exemple. Un GAV est logé gratuitement et touche 800 € de solde mensuelle, ainsi qu’une indemnité de repas de 200 € par mois. Le colonel Philippe Remanjon, qui dirige l’école de gendarmerie de Fontainebleau, explique le pourquoi de cette initiative, voulue par le gouvernement et sa direction.
« Dans les années à venir, nous allons avoir besoin d’effectifs supplémentaires pour faire face aux départs à la retraite, au renforcement des brigades territoriales, à la surveillance accentuée des centrales nucléaires, décidée après l’intrusion récente des écologistes, etc., confie l’officier. Actuellement, 13000 gendarmes adjoints volontaires sont déjà actifs sur le territoire français. Et environ 1 500 sont en formation initiale, dans les quatre centres existants. Mais ces derniers ont atteint leur capacité maximum. D’où l’idée de faire appel à la garnison de Fontainebleau, puisque nous possédons des bâtiments inoccupés. »
Le 1er octobre, c’est une première compagnie de 120 élèves qui va débarquer à la caserne Lariboisière. Puis, 120 autres arriveront le 15 décembre. Chaque compagnie restera trois mois à Fontainebleau. « Ensuite, chaque gendarme pourra rejoindre des unités territoriales ou des centres de formation continue », conclut Philippe Remanjon.
Si vous voulez devenir GAV, vous pouvez joindre les centres d’information et de recrutement de la gendarmerie au 0820.220.221.
Pascal Villebeuf
Voir aussi le site de la gendarmerie nationale.
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